Tu t'entraînes dur, tu manges bien — mais tu dors 5 ou 6 heures par nuit. Tu sabotes tes propres résultats sans t'en rendre compte. La récupération ne se passe pas qu'à la salle. Elle se passe la nuit.
Pendant le sommeil profond, ton corps sécrète la majorité de son hormone de croissance. C'est pendant cette phase que la reconstruction musculaire est la plus active. Moins de sommeil = moins d'hormone de croissance = moins de muscle construit. La math est aussi simple que ça.
Le manque de sommeil augmente le cortisol — l'hormone du stress. Le cortisol est catabolique : il dégrade le tissu musculaire. Plus tu dors peu, plus tu en produis. Tu t'entraînes pour construire, mais tu dors pour démolir. Ce cercle vicieux est plus fréquent qu'on ne le croit.
Dormir peu augmente la ghréline (hormone de la faim) et diminue la leptine (hormone de satiété). Résultat : tu as plus faim, tu manges plus, et tu as plus de mal à tenir tes apports caloriques. Le manque de sommeil est l'un des facteurs les plus sous-estimés dans les échecs de sèche.
Après une mauvaise nuit, ta force maximale peut chuter de 10 à 20%. Ta coordination est altérée. Ta tolérance à la douleur diminue. Tu es plus susceptible de prendre de mauvaises décisions techniques — et donc de te blesser. Une bonne nuit de sommeil vaut parfois mieux qu'une séance supplémentaire.
Mes programmes à Bruxelles couvrent l'entraînement, la nutrition ET la récupération. Parce que les résultats viennent de l'ensemble, pas d'un seul pilier.
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